Pour les yogis le Prana est l’énergie sans forme de l’univers. Cette énergie universelle prend différentes formes. Sur terre c’est le prana que l’on retrouve dans l’atmosphère. Les zones riches en ions négatifs selon la situation géographique et la saison sont riches en prana. J’ai lu un livre passionnant d’André Van Lysebeth sur ce sujet.

Comment ça prana ?

Nos grandes villes sont pauvres en prana. Pourquoi ? L’air est altéré par les poussières, les fumées et le brouillard. Ces conditions surchargent l’air en gros ions qui se déplacent lentement. Ces derniers piègent alors les petits ions volatiles, vidant notre air de son prana. Ceci explique le manque de vitalité des citadins surtout pendant les périodes d’hiver. Le prana est encore moins présent sans le soleil.

Aussi, les espaces clos comme nos habitations sont souvent poussiéreux. L’air qui circule peu est pauvre en prana. Les ioniseurs ou purificateurs d’air ne changent pas grand chose ! Mieux vaut faire des courants d’air pour faire circuler l’air.

Quels sont les espaces riches en prana ?

Les espaces riches en prana sont bien exposés au soleil, aux rayons cosmiques (de jour comme de nuit) et aux grandes masses d’eau en mouvement qui s’évaporent continuellement. Quel est l’endroit qui réunit toutes ces conditions et où tu rêves de partir en vacances ? LA MER ! Oui c’est bien à la mer que tu rechargeras au mieux tes batteries avec le vent du large qui brasse l’air et l’écume de mer qui créée toujours plus de prana.

En quoi consiste le Pranayama ?

Le Pranayama c’est l’art de capter et d’emmagasiner cette énergie subtile qui fait notre vitalité. Le Pranayama repose principalement sur la respiration pour capter ces petits ions négatifs qui forment le prana. D’où l’expression commune “Recharger ses batteries”. Notre corps dispose d’un véritable métabolisme électrique qui fonctionne comme une batterie qui est reliée à la terre. Notre manière de respirer influence directement notre vitalité. Je consacrerais un article spécifique aux techniques de respiration.

Les choses les meilleures sont gratuites

Les bains de soleil et les pieds reliés à la nature nous vitalisent. Ceci explique en partie pourquoi les animaux sauvages et les peuples vivant nus dans la nature ont toujours eu une vitalité beaucoup plus grande. Ils n’ont pas de vêtements qui bloquent les échanges électriques entre la peau et l’air ambiant, ni de chaussures qui empêchent d’être reliés à la terre.

Je ne te dis pas de vivre nu (quoi qu’il existe des camps nudistes ^^) mais je t’incite vivement à tenter ce genre d’expériences.

Se reconnecter à la nature

Suis les conseils de Kneipp et vas marcher pieds nus dans la nature et, si possible, dans l’herbe mouillée par la rosée du matin. Tu te sentiras sans doute complètement rechargé ! Tu es tout simplement reconnecté à ta “prise terre“. Le fait de marcher pieds nus a aussi des effets positifs sur les points d’acupressure. C’est un peu comme si on faisait une séance de réflexologie plantaire gratuite !

Faire le plein de chaleur au sauna

Les séances de sauna te donne aussi le sentiment d’être rechargé. Elles favorisent l’élimination des toxines par l’ouverture des capillaires et l’activation de la circulation sanguine. Ce qu’on sait moins c’est que la chaleur du sauna augmente la charge électrique de tout notre organisme. Les nordistes apprécient depuis longtemps les bienfaits du sauna au cours de séances plus ou moins intenses. Le summum, quelques gouttes d’huile essentielle dans la cuillère d’eau qu’on verse directement sur les pierres brûlantes. Attention ça va décoiffer !

Soudain il y a de l’électricité dans l’air

L’atmosphère est naturellement ionisé et dispose d’un champ électrique très variable selon les régions. C’est le gradient potentiel ou différence de potentiel par mètre d’altitude. Ce voltage peut dépasser les 100 volts par mètre. En biophysique, tous les climats ne se valent donc pas.
Il y a les zones de grand climat dans lesquels le champ électrique est très élevé (+ de 100 volts). Ce sont les stations de très grand air qui sont les plus vivifiantes et excitantes pour notre corps. Ce sont les grands plateaux et les plaines à horizon large et qui sont balayées par le vent. Par exemple, c’est le cas des côtes de la mer du Nord ou de l’Atlantique. Que ces zones soient près du niveau de la mer ou en altitude, il peut y avoir des conifères comme les pins mais il y a peu de végétation et aucun grands arbres à feuilles caduques.
Les zones de moyen climat entre 30 et 100 volts sont les stations de grand air qui sont vivifiantes dans une moindre mesure. Ces lieux sont plus abrités, près des rochers, des bois et des forêts, ou encore dans les vallées, les plaines et les baies profondes des rivages à l’abri du vent marin. La végétation est plus abondante avec de nombreux arbres à feuilles caduques non touffus, des pâturages et des peupliers.
Les zones de petit climat en dessous de 30 volts sont moins vivifiantes et ont un effet calmant (“influence sédative”) surtout sur les grands nerveux. Ce sont les vallées très profondes, les sous-bois et les vallées encaissées. La végétation est luxuriante, riche en pariétaires (qui poussent près des murs), asparaginées, fougères et petits houx.
Un indice révélateur, les conifères avec des fougères marquent les zones de petit climat. Tandis que leurs absences révèlent généralement les zones de grand climat.

André Van Lysebeth ajoute même les zones de climat zéro que constituent nos grandes villes. Le voltage tombe ici à zéro !
Le champ magnétique est très variable dans un même espace sur un rayon de quelques centaines de mètres. L’auteur donne un exemple simple : on peut trouver un grand climat sur une plage du Nord, un climat moyen au creux des dunes à proximité, un petit climat dans la cour de l’hôtel derrière les dunes et un climat zéro dans les chambres de l’hôtel fenêtres fermées.

A tout un chacun de trouver le climat qui lui convient le mieux sachant que des changements trop brusques peuvent altérer notre organisme. As tu remarqué que les personnes qui vivent très longtemps ont souvent vécu toute leur vie dans le même village ? Un changement de climat radical et temporaire comme les vacances balnéaires reste positif si nous laissons le temps à notre organisme de s’adapter à son nouvel environnement.

Mais alors comment peux-tu capter le prana ?

On peut dire que nous avons un corps électrique ! En effet, notre système nerveux mais aussi tous nos fluides et membranes sont régis par des phénomènes bioélectriques. L’énergie bioélectrique dans notre organisme circule continuellement, animée par les différences de potentiel de différents lieux de notre organisme. Une infinité d’ions circulent ainsi dans notre organisme qui cherche en continu un certain équilibre.

Le fait de manger ou bouger produit de l’électricité. Des chercheurs ont même montré que les points chinois sont des émetteurs particulièrement puissants d’électricité. On a observé que cette charge électrique varie entre 1 ou 2 micro-ampères pour les personnes fatiguées (“batteries à plats”), 8 micro-ampères chez les personnes en forme et jusqu’à 15 micro-ampères chez les surexcités ou contracturés.

Bref dans tout ça. Le Pranamaya permet d’accumuler, de diriger et de répartir à volonté cette énergie bioélectrique dans l’organisme pour atteindre la meilleure santé possible.

Retrouvé ici les livres d’André Van Lysebeth sur le pranayama !