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La nourriture que tu manges peut augmenter ou diminuer le niveau d’inflammation de ton organisme qui peut avoir des conséquences sur ta santé. D’ailleurs, la diète méditerranéenne est plutôt bénéfique.

On parle de meta-inflammation. Quand ton organisme est enflammé on retrouve dans ton sang de la C-réactive, une protéine produite par ton foie. En plus des maux d’estomacs, des risques accrus de cancer sont associés a une alimentation favorisant cette inflammation.

Qu’est-ce qui favorise l’inflammation ? C’est surtout une consommation excessive de viandes et de produits laitiers.

En général, le fait de manger trop de gras saturés, que sa provenance soit animale ou végétale (huile de palme), a pour conséquence un mauvais fonctionnement du circuit hypothalamus-leptine contrôlant ton appétit. La leptine est une hormone que provient de tes cellules grasses. Plus tes cellules grasses sont nombreuses dans ton organisme, plus tu auras de leptine qui signale à ton hypothalamus de réguler ton appétit.

Le problème en cas d’obésité, on parle d’hypotoxicité due à un régime riche en calories et un excès de gras saturés qui créé l’inflammation, ton hypothalamus devient résistant à la leptine et ne régule plus ton appétit. 

Ne crois-pas qu’un appétit gargantuesque est forcément signe de bonne santé. Surtout si ton activité physique est limitée !

Plusieurs études ont démontré que les diètes cétogènes (riches en gras) entraînent aussi des problèmes de mémoire, d’attention et de concentration.

Heureusement, ce dérèglement de l’appétit est réversible en diminuant suffisamment ton apport en gras saturé et trans.

Concrètement, une alimentation anti-inflammatoire riche en aliments complets et non-transformés permet de retrouver un appétit régulé.  

On peut se référer au Dietary Inflammatory Index pour augmenter sa consommation d’aliments anti-inflammatoires comme le curcuma, le gingembre et l’ail ou encore des boissons comme le thé vert et noir. C’est également le cas des aliments riches en fibres (comme les haricots, pois cassés, pois chiches et lentilles) et des aliments riches en flavones (comme le persil, poivron, céleri, la camomile, les pommes et oranges). 

Au contraire, les aliments riches en gras saturé comme la viande (surtout le poulet, le porc et les burgers), le fromage et les desserts (surtout les gateaux et glaces) sont inflammatoires.

Le poisson n’augmente ni ne diminue le taux de mortalité du à des maladies inflammatoires mais peut contenir des métaux lourds dus à la pollution du milieu marin. 

Voici une liste simple des aliments anti-inflammatoires proposée par Harvard Health.

Résumé extrait du livre How Not to Diet, de Michael Greger.
Image mise en avant de Paul Rogers pour le NY Times.

Soutien à l’Australie dans sa lutte contre les incendies.

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